Une bonne idée est la base de toute création d’une entreprise. Ce que vous proposez doit répondre à un réel besoin et être porteur. Il s’agit donc d’une idée novatrice, qui n’existe pas encore sur le marché, ou d’un concept qui existe déjà mais proposé sous une autre forme. Le créateur d’entreprise doit, dans l’idéal, avoir de l’expérience dans la branche dans laquelle il souhaite se lancer.

S’entourer des bonnes personnes

La route de l’entrepreneuriat est semée d’obstacles. Monter une entreprise est un travail considérable, c’est pourquoi se lancer tout seul est une erreur: il faut absolument s’associer. Par ailleurs, s’attacher les services d’un banquier, d’un consultant ou d’un autre entrepreneur peut être une bonne idée. Ils peuvent ouvrir des portes qui resteraient fermées sans eux.

Vous ne devez reculer devant rien. Vous devez être prêt à travailler plus de 60 heures par semaine et renoncer à vos vacances.

Travailler son produit

Mais avoir une idée brillante n’est pas suffisant. L’élaboration d’un business plan est indispensable. Il sert de guide pour la création de l’entreprise. Cet instrument, qui s’adapte au fil du temps, permet de déceler rapidement les problèmes rencontrés et de prendre des mesures appropriées à temps.

Le produit doit ensuite arriver sur le marché au bon moment: ni trop tôt, ni trop tard. Ce sont les clients qui décideront si votre produit sera un succès. Accordez donc une grande importance à leurs retours afin d’offrir un service qui correspond parfaitement à leurs besoins. Changer de cap n’est pas un échec et peut vous éviter de foncer droit dans le mur.

Se protéger de la concurrence

Une fois que le produit est lancé, le premier objectif d’une start-up est bien souvent le dépôt d’un brevet. Il s’agit d’un titre de propriété industrielle qui permet à l’entreprise de bénéficier d’un monopole d’exploitation pendant une durée de 20 ans.

Ce titre permet à l’entreprise de s’approprier des marchés pour se développer tout en s’assurant de ne pas être concurrencée par des produits similaires. C’est également une question d’image: il permet de démontrer sa capacité innovante pour lever de l’argent. Un investisseur veut s’assurer que ses fonds sont sécurisés contre des tiers qui seraient susceptibles de copier la technologie dans laquelle il a investi.

Maintenir le cap

Enfin, le métier d’entrepreneur s’apparente à un numéro d’équilibriste permanent. Le but premier du jeune entrepreneur n’est pas forcément de rouler sur l’or. Des connaissances en gestion d’entreprise permettent de maintenir les finances et les liquidités sous contrôle. Il ne faut pas être trop gourmand. Les premières années, les bénéfices réalisés doivent donc être réinvestis dans l’entreprise.