Originaire d’outre-Atlantique, il fut introduit en Suisse par la SBS en 1964. Ce produit financier est une affaire conclue entre un commerçant, une société financière et un preneur de leasing. Il se distingue des trois autres modes que sont l’achat au comptant, l’achat à crédit et la location.

Devenu incontournable

Son utilisation est désormais courante pour le financement de biens mobiliers. Il s’agit là d’un leasing dit «d’exploitation» où l’aspect «utilitaire» prévaut sur l’aspect «propriétaire».

L’acquisition d’un bien par leasing permet de préserver ses liquidités, surtout lorsque la trésorerie est à flux tendu

Aujourd’hui, les entreprises suisses privilégient ce type de leasing lorsqu’il s’agit d’acquérir une flotte de véhicules ou des machines de production.

Cela s’explique au regard des avantages financiers, mais aussi par le fait qu’elles doivent être réactives sur un marché concurrentiel.

En d’autres termes: «il vaut mieux être ‹locataire› de machines modernes que propriétaire de machines désuètes».

Liquidités préservées

Par ailleurs, l’acquisition d’un bien par leasing permet de préserver ses liquidités, surtout lorsque la trésorerie est à flux tendu. D’un point de vue comptable, cela peut être un atout supplémentaire quant à la solvabilité de l’entreprise si cette dernière doit faire appel au crédit classique pour financer des biens d’investissement.

Par ailleurs, l’objet acquis par leasing est censé générer des recettes largement supérieures à la redevance mensuelle.

Toujours à la pointe

Le leasing permet aussi une planification comptable sans surprise. En outre, la courte durée des contrats offre la possibilité de changer de véhicule ou de machines bien avant leur obsolescence ou leur dépréciation, et de ce fait, rester concurrentiel.