Comment un aéroport peut-il particulièrement s’adapter aux voyages d’affaires? 

En sa qualité de place économique, financière, industrielle et diplomatique, Genève aimante beaucoup de passagers voyageant pour affaires. La direction de Genève Aéroport veille à leur offrir des prestations et des services de qualité.

Quels types de voyageurs d’affaires l’aéroport de Genève accueille-t-il particulièrement? 

Genève aimante beaucoup de passagers voyageant pour affaires

Il s’agit de personnes actives dans le domaine industriel, des services, de la diplomatie. Ils viennent à Genève pour rencontrer des clients, des fournisseurs, assister à des foires, des congrès.

Arrivez-vous à estimer quelle proportion de vos utilisateurs voyagent pour affaires ou pour les loisirs? 

On estime à 26% les passagers voyageant pour affaires. Ils recourent majoritairement à l’aviation de ligne, mais un certain nombre d’entre eux viennent aussi en jet privé.

Quelles sont les principales exigences des voyageurs d’affaires et comment y répondez-vous? 

Les voyageurs d’affaires ne veulent pas perdre de temps et exigent des espaces confortables.

L’aéroport leur propose ainsi de réserver des places dans les parkings de l’aéroport, d’acheter des «coupe-files» permettant de gagner du temps ou d’accéder à des lounges privatifs.

On entend beaucoup parler de digitalisation du voyage d’affaires qui induirait une préférence pour les communications plutôt que pour les déplacements. Constatez-vous une baisse ou une modification des voyages d’affaires? 

L’essor des technologies permet effectivement de dématérialiser certains échanges, mais les interactions dans le monde des affaires ont également augmenté, de sorte que les déplacements pour motifs professionnels n’appartiennent pas au passé!

Comment anticipez-vous l’évolution des voyages d’affaires dans les cinq prochaines années? 

Les spécificités de Genève et le développement de sa zone de chalandise permettent raisonnablement de penser que la demande en termes de déplacement s’accroîtra dans les années qui viennent à un rythme moyen de 3% par an.