Pour tout chef d’entreprise...

...la question de savoir comment affecter au mieux les ressources humaines et financières dont il dispose est simplement cruciale. Dans un contexte de compétitivité accrue, encore accélérée par la digitalisation en cours,

se concentrer sur ce qui fait son «core business» peut se révéler une question de survie. Ainsi, déléguer certaines tâches à des spécialistes externes pour se focaliser sur ce qui fait son propre ADN et, donc, sa valeur ajoutée, apparaît comme un choix hautement raisonnable.

Les entreprises l’ont bien compris en Suisse, puisque depuis des années, elles utilisent cet outil favorisant leur pérennité.

Externaliser sa comptabilité, la gestion de sa fiscalité, des salaires ou encore de son parc informatique, permet de focaliser les forces à l’interne sur son métier de base et ses projets d’innovation, tout en contribuant au dynamisme du tissu économique – l’outsourcing local étant souvent privilégié. Dans toutes les phases de croissance, cette option présente donc certains avantages.

Si l’on s’attache uniquement...

...à la période de création et de lancement d’une activité, l’exemple des start-up se révèle parlant. Quand elles démarrent, leurs moyens sont en général extrêmement limités. Ces derniers doivent alors être consacrés au développement de leur produit et de son marché.

De plus, les jeunes pousses ont rarement, à l’interne, les compétences techniques nécessaires au niveau administratif, RH, comptable ou financier. A ce moment-là, sous-traiter signifie donc aussi réduire certains risques.

Ne soyons pas simplistes, l’outsourcing ne représente évidemment pas LA solution à tous les problèmes de croissance des PME.

Mais l’envisager, dans les domaines de l’audit et fiduciaire, des ressources humaines et du portage salarial, ou encore de l’IT, s’avère une piste à explorer. Nul doute que les exemples concrets présentés dans les pages qui suivent contribueront à démontrer son utilité.