Depuis 45 ans que je consacre mon activité à la promotion de l’invention, je peux affirmer que l’inventeur n’a qu’une préoccupation: faire connaître et commercialiser son invention.

Il n’y a pas si longtemps, celui-ci se contentait de la proposer aux entreprises de sa région ou de son pays pour être fixé sur son avenir.

Par définition, l’invention est le point de départ de l’aventure entrepreneuriale

Aujourd’hui, ces démarches personnelles sont dépassées. Les fabricants, distributeurs et investisseurs recherchant des nouveautés se situent dans le monde entier.

Il ne se passe pas un jour sans entendre que l’invention est la clé de notre économie et de nos emplois.

Ainsi, il s’est créé de nombreuses sociétés, associations, organismes privés et d’Etats pour accompagner les inventeurs dans leurs démarches de protection industrielle, de développement technique et d’aide pour le financement de leurs inventions.

Cependant après ces précieux appuis, la plus grande difficulté pour l’inventeur est de faire connaître son invention pour la commercialiser au niveau international.

C’est la raison pour laquelle j’ai créé le Salon international des inventions de Genève. Ce point de rencontre permet de mettre sur le marché rapidement et efficacement des inventions au profit de tous.

On en veut pour preuve que chaque année plus de 45% des inventions présentées au salon font l’objet de contrats de licences pour un montant supérieur à CHF 50 millions.

Du 29 mars au 2 avril à Palexpo, 700 inventeurs, entreprises, instituts de recherche et universités de 45 pays vous présenteront des inventions inédites. Bonne visite!