Toujours dans cette logique d’allègement, les entreprises peuvent actuellement compter sur la digitalisation. En effet, de nombreux logiciels permettent de remplacer certains postes, notamment dans le domaine administratif. Cela dit, les outils informatiques n’ont pas encore remplacé les spécialistes humains.

C’est d’autant plus vrai quand le domaine en question est crucial. C’est le cas de la comptabilité, qui reste une discipline pointue, impactant tous les niveaux de l’entreprise. Généralement, les questions comptables demandent des connaissances dans plusieurs champs: droit, fiscalité, stratégie financière, etc.

Se concentrer sur son business

Certaines entreprises ont les moyens d’engager un ou une comptable, mais pas toutes. D’autant plus en Suisse où – selon l’Office fédéral de la statistique –  50% des entreprises comptent… un employé!

Même si la gestion des finances est pointue, de nombreuses structures décident de s’en occuper elles-mêmes. La démarche est louable, mais demande généralement de nombreuses heures de formation, puis en tâches opérationnelles au quotidien. Un temps qui n’est pas investi dans le secteur d’activité de l’entreprise. Sans compter l’énergie dépensée qui – sur un marché du travail de plus en plus compétitif – peut faire la différence.

De plus, les autodidactes n’auront pas les compétences du spécialiste. S’il est tout à fait possible de s’en sortir, les conseils d’un spécialiste permettent parfois d’économiser de l’argent. Notamment lorsqu’il s’agit de fiscalité.

Trouver le partenaire de confiance

Mais l’argent reste le nerf de la guerre. Ainsi, il peut être compliqué d’en déléguer la gestion à quelqu’un d’autre. Dans la quête des associés idéaux, plusieurs critères rentrent en ligne de compte.

La fiduciaire doit tout d’abord se profiler comme un partenaire de confiance. Que ce soit dans la tenue des comptes ou la discrétion qui doit l’entourer. Rien de plus intime que la comptabilité d’une entreprise. Ainsi, des prestataires sérieux sauront garantir une confidentialité totale. Le deuxième critère est la durabilité. Sur le long terme, les relations de travail les plus profitables se tissent et comptabilité commence à rimer avec prospérité.