Le coach peut alors devenir votre meilleure assurance-vie!

Quand on me demande quel est mon rôle en tant que coach, je réponds: «Je suis un drone au-dessus de l’autoroute, je suis capable de voir si un véhicule arrive en contresens et suis capable d’éviter un choc.» En quelque sorte, l’œil extérieur. Le coach est celui qui peut, comme en montagne, dire «attention, il y a une plaque à vent». Soit parce que lui-même a déjà gravi cette montagne (lui-même entrepreneur) soit parce que la forme du sommet laisse envisager ce piège. L’expérience de l’entrepreneuriat reste un prérequis important pour coacher au mieux une entreprise. Avoir déjà été à la place de celui que vous aidez, c’est mieux! Comprendre ce qu’il/elle ressent, c’est mieux pour arriver à trouver les bons mots.

Par ailleurs, autre principe de base, la neutralité! Pour conserver un regard objectif et pouvoir aider au mieux dans les prises de décision, il faut pouvoir jouir d’une totale neutralité. Ainsi, le coach est généralement un externe, il n’est ni lié financièrement ni affectivement à l’entrepreneur accompagné. Si je suis impliqué et lié financièrement à l’entrepreneur que je coach, je serai alors incapable de conseiller en toute objectivité.

L’entrepreneur qui, en toute humilité, éprouve le besoin d’aller chercher des compétences à l’extérieur ressent, en général, un énorme besoin d’être challengé. Pourquoi je fais cela et non autre chose? Pourquoi faire «in vivo», ce que je peux tenter «in vitro», le rôle du coach est alors d’utiliser sa boîte à outils et de proposer la méthodologie d’une étude de marché. Il pourra alors accompagner l’entrepreneur dans ses démarches. Le leitmotiv est «de ne jamais faire à la place de mais faire avec». Le principal objectif visé pour le coach est l’autonomisation de son accompagné et en aucun cas la dépendance!

Gardons toujours à l’esprit que le coaching est différent du consulting qui consiste à dire ce qu’il faut faire alors que le coaching consiste à aider à trouver les ressources pour agir dans le bon sens. La dynamique n’est pas la même. Une des pierres angulaires du coaching repose sur la notion de risque, aider l’autre à assumer un risque qu’il ne saurait assumer sans le soutien de son coach, sans le regard d’une personne extérieure à l’entreprise. L’entrepreneur reste toujours seul maître à bord. En montagne, le guide est celui qui marche derrière et non devant. Il peut ainsi mieux voir le danger arriver pour en prévenir les effets.

Pascal Bourgier, coach GENILEM

 


Interview d’une entreprise accompagnée par GENILEM

Pourquoi avez-vous décidé de faire appel à GENILEM?

En lançant notre entreprise, nous avions besoin de baigner dans cet environnement entrepreneurial pour gagner en visibilité et en crédibilité. Nous cherchions également des conseils quant à l’organisation d’une entreprise.

Nous avions deux possibilités. Contacter un consultant externe ou faire appel à un organisme tel que GENILEM. Par chance, ça a tout de suite fonctionné avec GENILEM.

Par la suite, nous avons rapidement découvert une deuxième utilité au coaching. Comme jeune entreprise, nous avons facilement tendance à nous focaliser sur les questions opérationnelles au jour le jour et à être étouffé par celles-ci. Le coaching nous permet de prendre le recul nécessaire et de voir l’entreprise comme un système. Il est nécessaire de mettre en place certains processus, pour gagner du temps et pouvoir se concentrer sur ce qui rapporte de l’argent.

Le coach peut aussi nous éviter la myopie du marketing. Comme entrepreneur nous sommes des passionnés, nous croyons en notre projet. Parfois cette passion est un frein à la compréhension du besoin réel du client. Le coach nous permet de nous confronter à la réalité et à ne pas nous auto-convaincre que si nos clients n’utilisent pas notre service, c’est par idiotie. Cela nous permet d’adapter notre prototype pour qu’il corresponde enfin à ce que cherche l’utilisateur.

Enfin, GENILEM bénéficie d’une notoriété dans le bassin lémanique qui donne de la crédibilité aux entreprises sélectionnées. La crédibilité est une chose importante pour une jeune entreprise qui doit convaincre des clients d’utiliser son service. Encore aujourd’hui, lorsqu’on parle de GENILEM, beaucoup d’entreprises donnent plus de crédit à notre entreprise.

Qu’est-ce qu’un accompagnement sur du long terme (trois ans) vous apporte?

L’avantage du coaching sur trois ans, c’est qu’il permet au coach de mieux comprendre la problématique de l’entreprise suivie. Les trois premières années sont cruciales, car c’est pendant cette période que la jeune entreprise doit mettre en place la structure nécessaire à son fonctionnement. Ensuite, ça permet aussi de voir l’évolution des mesures engagées et de les corriger le cas échéant.

Pensez-vous que les expériences/compétences externes vous apportent des solutions/idées que vous n’auriez pas trouvées en interne?

Notre manque d’expérience dans certains domaines nous bloquait. Par exemple, nous aurions été incapables de réaliser une segmentation correcte, si nous n’avions pas bénéficié de l’aide de GENILEM et de l’un de ses parrains, Procter & Gamble.

Ensuite, ils sont venus avec plein d’idées quant à la prospection de nouveaux clients et la fidélisation de ceux-ci. Nous avons également travaillé sur l’implication des utilisateurs dans le service pour qu’ils nous recommandent à d’autres utilisateurs.

Dans de multiples domaines, nous avons eu la chance de pouvoir bénéficier de l’expérience de personnes étant passées par les mêmes étapes que nous et qui avaient du plaisir à partager leurs expériences.

Léonard Schlaepfer, CEO - Co-founder

www.expedismart.ch Tél. 022 575 61 16